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	<title>Commentaires sur : A propos des formations: diplômes, attestations, certificats, brevets&#8230;</title>
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		<title>Par : Sandie</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1120</link>
		<dc:creator>Sandie</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 14:02:29 +0000</pubDate>
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		<description>Je pense qu&#039;il faut avant tout être au clair avec sa pratique, savoir différencier relation d&#039;aide et thérapie et se questionner sur sa posture professionnelle! 

La médiation animale est en effet très large et concerne divers profils, pratiques et professions. C&#039;est ce qui fait sa richesse (et je m&#039;en réjouis)  mais c&#039;est aussi ce qui crée de la confusion et parfois des amalgames! Être thérapeute en médiation animale (mais également thérapeute en général) ne s&#039;improvise pas et nécessite une formation longue et solide ainsi qu&#039;un travail sur soi.
Mais nous constatons parfois qu&#039;un programme de AAA à but non thérapeutique peut avoir des effets thérapeutiques sur les patients...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense qu&#8217;il faut avant tout être au clair avec sa pratique, savoir différencier relation d&#8217;aide et thérapie et se questionner sur sa posture professionnelle! </p>
<p>La médiation animale est en effet très large et concerne divers profils, pratiques et professions. C&#8217;est ce qui fait sa richesse (et je m&#8217;en réjouis)  mais c&#8217;est aussi ce qui crée de la confusion et parfois des amalgames! Être thérapeute en médiation animale (mais également thérapeute en général) ne s&#8217;improvise pas et nécessite une formation longue et solide ainsi qu&#8217;un travail sur soi.<br />
Mais nous constatons parfois qu&#8217;un programme de AAA à but non thérapeutique peut avoir des effets thérapeutiques sur les patients&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas E</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1118</link>
		<dc:creator>Nicolas E</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:18:07 +0000</pubDate>
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		<description>Bonsoir Marion, 

Je pense que vous généralisez le cadre des TAA (thérapies associant l&#039;animal, parmi lesquelles équithérapie, hippothérapie, thérapie avec le cheval, delphinithérapie, asinothérapie, etc.) à l&#039;ensembledes AAA (activités associant l&#039;animal, parmi lesquelles les TAA, les fermes pédagogiques, les chiens-guides, les loisirs équestres adaptés, les chats visteurs, etc.).
Les TAA sont en effet des activités médico-sociales, mais les AAA (et donc la grande famille de la médiation animale) incluent aussi des actions éducatives, sportives, pédagogiques, de loisir, occupationnelles, d&#039;insertion sociale,... en fait tout ce qu&#039;on peut proposer en proposant le contact avec les animaux.

La médiation animale est large, et même très large, et concerne aussi bien des professionnels du soin, que des professionnels paramédicaux, éducatifs, sociaux, vétérinaires, enseignants, éthologues... et même aussi du monde agricole, ainsi que de &quot;simples&quot; personnes de bonne volonté qui s&#039;investissent dans des projets associant des animaux dans le seul but d&#039;apporter un peu de joie, de jolies rencontres à des personnes en difficulté, ou de partager leur passion avec le plus grand nombre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Marion, </p>
<p>Je pense que vous généralisez le cadre des TAA (thérapies associant l&#8217;animal, parmi lesquelles équithérapie, hippothérapie, thérapie avec le cheval, delphinithérapie, asinothérapie, etc.) à l&#8217;ensembledes AAA (activités associant l&#8217;animal, parmi lesquelles les TAA, les fermes pédagogiques, les chiens-guides, les loisirs équestres adaptés, les chats visteurs, etc.).<br />
Les TAA sont en effet des activités médico-sociales, mais les AAA (et donc la grande famille de la médiation animale) incluent aussi des actions éducatives, sportives, pédagogiques, de loisir, occupationnelles, d&#8217;insertion sociale,&#8230; en fait tout ce qu&#8217;on peut proposer en proposant le contact avec les animaux.</p>
<p>La médiation animale est large, et même très large, et concerne aussi bien des professionnels du soin, que des professionnels paramédicaux, éducatifs, sociaux, vétérinaires, enseignants, éthologues&#8230; et même aussi du monde agricole, ainsi que de &laquo;&nbsp;simples&nbsp;&raquo; personnes de bonne volonté qui s&#8217;investissent dans des projets associant des animaux dans le seul but d&#8217;apporter un peu de joie, de jolies rencontres à des personnes en difficulté, ou de partager leur passion avec le plus grand nombre.</p>
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		<title>Par : Marion</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1117</link>
		<dc:creator>Marion</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 08:26:10 +0000</pubDate>
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		<description>je vais peut être me faire des ennemis mais je vois plus la médiation animale comme un outil pour les professionnels du domaine médico social</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je vais peut être me faire des ennemis mais je vois plus la médiation animale comme un outil pour les professionnels du domaine médico social</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas E</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1115</link>
		<dc:creator>Nicolas E</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 22:38:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mediation-animale.org/?p=2999#comment-1115</guid>
		<description>Bonsoir,

Sandra, au Québec, aux Etats-Unis, en Europe, et je pense un peu partout dans le monde, les formations se développent, mais mis à part l&#039;apparition de formations plutôt inquiétantes, cela a essentiellement des bons côtés, par exemple en obligeant les formations à devenir plus précises, et en permettant la mise sur le marché de professionnels mieux formés.
Concernant la démarche scientifique démontrant un bien-fondé rationnel des TAA, elle est certes difficile à accepter pour nous autres praticiens qui voyons de nos yeux tous les jours l&#039;intérêt de nos actions, mais nous ne pourrons pas pour autant convaincre la communauté médico-sociale internationale sans y passer. Hélas, nous sommes peu nombreux, dispersés, et avec trop peu de moyens pour relever rapidement ce défi.
L&#039;étape suivante, c&#039;est pour moi de continuer à progresser, c&#039;est-à-dire rassembler les connaissances, les développer, les valider scientifiquement et les transmettre... ce qui implique aussi d&#039;accepter que certaines de nos idées ou méthodes actuelles sont  à revoir, que nous sommes perfectibles, et que nous-mêmes devons toujours changer !

Marion, je ne suis pas pessimiste, mais si on ne parle que de la France, il faut bien reconnaître humblement que la situation de 200 à 300 thérapeutes utilisant le cheval, qui pour l&#039;immense majorité disposent déjà d&#039;un titre réglementé, ne constitue pas un enjeu de santé public au point de mobiliser le Parlement et d&#039;aboutir à court (ou moyen) terme sur la protection du titre. Sans compter qu&#039;on pourrait légitimement craindre qu&#039;il nous arrive la même chose qu&#039;aux psychothérapeutes, à savoir une technocratisation de notre titre au détriment de sa professionnalisation. je pense qu&#039;on reviendra sur cette idée dans le billet de Sandie à venir !
D&#039;autre part, il faut aussi reconnaître que nous autres thérapeutes en TAA n&#039;avons rien de particulier à attendre d&#039;une protection de notre titre, sinon à limiter la prolifération de l&#039;ivraie (le grand public dispose déjà d&#039;outils pour repérer les praticiens qualifiés). Nous attendons plutôt une valorisation et une reconnaissance en termes d&#039;emploi et de diffusion (pouvoir faire connaître et reconnaître indiscutablement nos compétences, nous faire employer, et faire en sorte d&#039;être plus nombreux pour pouvoir répondre aux attentes du public), ce que la seule protection de titre ne permet pas.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir,</p>
<p>Sandra, au Québec, aux Etats-Unis, en Europe, et je pense un peu partout dans le monde, les formations se développent, mais mis à part l&#8217;apparition de formations plutôt inquiétantes, cela a essentiellement des bons côtés, par exemple en obligeant les formations à devenir plus précises, et en permettant la mise sur le marché de professionnels mieux formés.<br />
Concernant la démarche scientifique démontrant un bien-fondé rationnel des TAA, elle est certes difficile à accepter pour nous autres praticiens qui voyons de nos yeux tous les jours l&#8217;intérêt de nos actions, mais nous ne pourrons pas pour autant convaincre la communauté médico-sociale internationale sans y passer. Hélas, nous sommes peu nombreux, dispersés, et avec trop peu de moyens pour relever rapidement ce défi.<br />
L&#8217;étape suivante, c&#8217;est pour moi de continuer à progresser, c&#8217;est-à-dire rassembler les connaissances, les développer, les valider scientifiquement et les transmettre&#8230; ce qui implique aussi d&#8217;accepter que certaines de nos idées ou méthodes actuelles sont  à revoir, que nous sommes perfectibles, et que nous-mêmes devons toujours changer !</p>
<p>Marion, je ne suis pas pessimiste, mais si on ne parle que de la France, il faut bien reconnaître humblement que la situation de 200 à 300 thérapeutes utilisant le cheval, qui pour l&#8217;immense majorité disposent déjà d&#8217;un titre réglementé, ne constitue pas un enjeu de santé public au point de mobiliser le Parlement et d&#8217;aboutir à court (ou moyen) terme sur la protection du titre. Sans compter qu&#8217;on pourrait légitimement craindre qu&#8217;il nous arrive la même chose qu&#8217;aux psychothérapeutes, à savoir une technocratisation de notre titre au détriment de sa professionnalisation. je pense qu&#8217;on reviendra sur cette idée dans le billet de Sandie à venir !<br />
D&#8217;autre part, il faut aussi reconnaître que nous autres thérapeutes en TAA n&#8217;avons rien de particulier à attendre d&#8217;une protection de notre titre, sinon à limiter la prolifération de l&#8217;ivraie (le grand public dispose déjà d&#8217;outils pour repérer les praticiens qualifiés). Nous attendons plutôt une valorisation et une reconnaissance en termes d&#8217;emploi et de diffusion (pouvoir faire connaître et reconnaître indiscutablement nos compétences, nous faire employer, et faire en sorte d&#8217;être plus nombreux pour pouvoir répondre aux attentes du public), ce que la seule protection de titre ne permet pas.</p>
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	<item>
		<title>Par : Sandie</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1113</link>
		<dc:creator>Sandie</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 18:58:55 +0000</pubDate>
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		<description>Le titre de psychothérapeute est certes réglementé, il était temps et urgent... toutefois le décret est très contesté par les professionnels du soin... nous vous proposerons d&#039;ailleurs très prochainement une interview d&#039;un responsable d&#039;un syndicat de psychologues!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le titre de psychothérapeute est certes réglementé, il était temps et urgent&#8230; toutefois le décret est très contesté par les professionnels du soin&#8230; nous vous proposerons d&#8217;ailleurs très prochainement une interview d&#8217;un responsable d&#8217;un syndicat de psychologues!</p>
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	<item>
		<title>Par : Marion</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1112</link>
		<dc:creator>Marion</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 18:27:03 +0000</pubDate>
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		<description>en espérant qu&#039;il ne faille pas autant de temps que pour le titre de psychothérapeute pour que cela soit réglementé...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>en espérant qu&#8217;il ne faille pas autant de temps que pour le titre de psychothérapeute pour que cela soit réglementé&#8230;</p>
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		<title>Par : sandraetlechien</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1111</link>
		<dc:creator>sandraetlechien</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 11:49:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mediation-animale.org/?p=2999#comment-1111</guid>
		<description>Merci, la problématique est similaire au Québec où l&#039;inquiétude persiste: forte évolution, pléthore de formations.. quid d&#039;un code de déontologie minimal pour se permettre d&#039;intervenir et même à ça il suffirait d&#039;un accident pour jeter le blâme sur ces approches. Ce qui entache le sérieux de la TAA et rend le travail des professionnels difficile: des Sisyphe des temps modernes (http://bit.ly/9KQNoP), toujours à recommencer à prouver à monter des dossiers.... si c&#039;était réglémenté les programmes seraient encore mieux encadrés et les activités fleuriraient. Non?
Le constat est posé, c&#039;est quoi l&#039;étape suivante?

Sandraetlechien</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, la problématique est similaire au Québec où l&#8217;inquiétude persiste: forte évolution, pléthore de formations.. quid d&#8217;un code de déontologie minimal pour se permettre d&#8217;intervenir et même à ça il suffirait d&#8217;un accident pour jeter le blâme sur ces approches. Ce qui entache le sérieux de la TAA et rend le travail des professionnels difficile: des Sisyphe des temps modernes (<a href="http://bit.ly/9KQNoP" rel="nofollow">http://bit.ly/9KQNoP</a>), toujours à recommencer à prouver à monter des dossiers&#8230;. si c&#8217;était réglémenté les programmes seraient encore mieux encadrés et les activités fleuriraient. Non?<br />
Le constat est posé, c&#8217;est quoi l&#8217;étape suivante?</p>
<p>Sandraetlechien</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nicolas E</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/a-propos-des-formations/comment-page-1/#comment-1110</link>
		<dc:creator>Nicolas E</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 10:50:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mediation-animale.org/?p=2999#comment-1110</guid>
		<description>Bonjour, 
Merci Sandie pour la publication de cet article, en souhaitant qu&#039;il puisse éclairer un peu plus la situation.

Une petite précision toutefois, qui tombe à pic avec la publication du décret d&#039;application au sujet du titre de psychothérapeute qui prend effet demain.
On ne peut pas dire à proprement parler que la médiation animale, l&#039;équithérapie, la delphinothérapie, ou demain la psychothérapie ne sont pas des professions : il est tout à fait possible de les exercer à titre professionnel, en créant une structure la pratiquant, et en utilisant le titre d&#039;intervenant en médiation animale, d&#039;équithérapeute, de delphinothérapeute, ou de psychothérapeute. Ce sont bien des métiers car ils correspondent à des occupations impliquant des qualifications référentielles, qui permettent d&#039;être rémunéré contre leur exercice. Mais pour les AAA et TAA, ce ne sont pas des métiers réglementés.

Le point commun entre toutes ces activités est qu&#039;elles ne sont déontologiquement (pour les AAA et TAA) ou légalement (pour la psychothérapie) accessibles qu&#039;à la condition d&#039;une double formation : initiale PUIS spécialisation. Il faut donc d&#039;abord être un professionnel, puis s&#039;être spécialisé pour pouvoir prétendre les exercer correctement.  Ce qui implique pour les professionnels souhaitant les exercer le choix entre les considérer comme leur métier (et s&#039;installer en tant qu&#039;équithérapeute, par exemple), ou les considérer comme une spécialité (et s&#039;installer en tant que psychologue exerçant l&#039;équithérapie, par exemple).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Merci Sandie pour la publication de cet article, en souhaitant qu&#8217;il puisse éclairer un peu plus la situation.</p>
<p>Une petite précision toutefois, qui tombe à pic avec la publication du décret d&#8217;application au sujet du titre de psychothérapeute qui prend effet demain.<br />
On ne peut pas dire à proprement parler que la médiation animale, l&#8217;équithérapie, la delphinothérapie, ou demain la psychothérapie ne sont pas des professions : il est tout à fait possible de les exercer à titre professionnel, en créant une structure la pratiquant, et en utilisant le titre d&#8217;intervenant en médiation animale, d&#8217;équithérapeute, de delphinothérapeute, ou de psychothérapeute. Ce sont bien des métiers car ils correspondent à des occupations impliquant des qualifications référentielles, qui permettent d&#8217;être rémunéré contre leur exercice. Mais pour les AAA et TAA, ce ne sont pas des métiers réglementés.</p>
<p>Le point commun entre toutes ces activités est qu&#8217;elles ne sont déontologiquement (pour les AAA et TAA) ou légalement (pour la psychothérapie) accessibles qu&#8217;à la condition d&#8217;une double formation : initiale PUIS spécialisation. Il faut donc d&#8217;abord être un professionnel, puis s&#8217;être spécialisé pour pouvoir prétendre les exercer correctement.  Ce qui implique pour les professionnels souhaitant les exercer le choix entre les considérer comme leur métier (et s&#8217;installer en tant qu&#8217;équithérapeute, par exemple), ou les considérer comme une spécialité (et s&#8217;installer en tant que psychologue exerçant l&#8217;équithérapie, par exemple).</p>
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