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	<title>Commentaires sur : De l&#8217;importance d&#8217;adopter des définitions communes &#8230; en médiation animale!</title>
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		<title>Par : Nicolas E.</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/des-definitions-communes/comment-page-1/#comment-83</link>
		<dc:creator>Nicolas E.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 19:14:53 +0000</pubDate>
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		<description>On ne peut qu&#039;être d&#039;accord avec ces grands principes : le problème des définitions est le combat de toujours.
Qui peut proposer du soin ? Comment définir un soin ? La thérapie est-elle un soin ou peut-elle n&#039;être qu&#039;une activité jugée à ses effets ? Que peut-on inclure parmi les AAA ? Peut-il y avoir un cadre normatif dans des activités de soin psychique ? L&#039;intention suffit-elle pour qualifier une pratique, ou bien doit-on tenir compte d&#039;autres facteurs comme les activités manifestes, les résultats, ou encore la formation du praticien ? 

Je vais toujours parler dans le cadre du cheval, qui est celui que je connais le mieux. Nous avons un passif historique assez singulier en France, mais qui a ses pendants dans a peu près tous les pays ayant une culture équestre.

Chez nous, les activités équestres ne sont connues quasiment qu&#039;à travers la monte, et la presque totalité du public ne peut avoir affaire à un cheval qu&#039;à travers un enseignement sportif ou un loisir (ce qui est, sur ce point, très différent du chat, du chien ou de la vache). Dans les années 60, on s&#039;est aperçu un peu par hasard que le cheval pouvait aussi être utile pour réparer le corps dans un cadre de soin. Depuis lors, les idées ont foisonné, aussi bien de la part des &quot;gens de cheval&quot; (enseignants, instructeurs, puis comportementalistes en tous genres) que des spécialistes de l&#039;aide de tous bords (du monde médical, puis paramédical, social, éducatif, ou encore vétérinaire, technique et scientifique).
En 50 ans, il s&#039;est développé chez nous au moins une dizaine de chapelles ayant chacune leurs sous-écoles de pensée. Cette diversité relativement unique devrait faire notre fierté et notre richesse, mais ce serait oublier que dans un milieu relativement restreint (qui concerne au mieux un bon millier de professionnels toutes tendances confondues), beaucoup de chapelles doivent communiquer pour vivre, quitte à le faire au détriment des autres.

Nous avons un problème institutionnel : nous ne sommes pas riches, nous sommes divisés, nous sommes tous issus les uns des autres, et nous ne trouvons personne de mieux que nous pour nous représenter. La plupart des organismes préfèrent tirer la couverture pour se faire entendre (de qui...?) et pour montrer qu&#039;ils sont là (mais où...?).
Nous n&#039;avons pas, à notre modeste échelle, les moyens de nous asseoir tous autour d&#039;une table commune, d&#039;oublier nos petites querelles de clocher, et de penser que l&#039;un ou l&#039;autre d&#039;entre nous pourrait représenter l&#039;ensemble d&#039;une façon neutre. Pour l&#039;heure, nous ne pouvons pas nous écouter car nous ne savons pas nous entendre. 

Que transmettons-nous dans ce cadre ? Un message vaguement audible sur fond de brouhaha. Plus nous nous multiplions, tout en nous regroupant dans des fédérations puis des fédérations de fédérations elles-mêmes liées à telle ou telle chapelle, et plus le bruit de fond prend le dessus.
Le public entend que nous défendons a peu près la même idée mais que personne n&#039;est d&#039;accord sur laquelle.

Aussi oui, il nous incombe à nous tous de définir nos identités et nos rôles. Même s&#039;il n&#039;y a pas de modèle de définition qui permettrait de les comparer... Mais celà restera une bien belle utopie tant que nous ne serons pas prêts à céder une are de nos prés carrés et à reconnaître les qualités des autres.
Nous avons besoin d&#039;une organisation neutre et consensuelle qui puisse faire l&#039;unanimité : d&#039;un syndicat interprofessionnel de l&#039;aide aux personnes en difficulté par la médiation du cheval. Ensuite, nos chapelles prendront un sens audible. 
Mais comment le créer dans un monde où on ne peut pas voir le jour sans passer par les moyens matériels et financiers d&#039;une chapelle ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On ne peut qu&#8217;être d&#8217;accord avec ces grands principes : le problème des définitions est le combat de toujours.<br />
Qui peut proposer du soin ? Comment définir un soin ? La thérapie est-elle un soin ou peut-elle n&#8217;être qu&#8217;une activité jugée à ses effets ? Que peut-on inclure parmi les AAA ? Peut-il y avoir un cadre normatif dans des activités de soin psychique ? L&#8217;intention suffit-elle pour qualifier une pratique, ou bien doit-on tenir compte d&#8217;autres facteurs comme les activités manifestes, les résultats, ou encore la formation du praticien ? </p>
<p>Je vais toujours parler dans le cadre du cheval, qui est celui que je connais le mieux. Nous avons un passif historique assez singulier en France, mais qui a ses pendants dans a peu près tous les pays ayant une culture équestre.</p>
<p>Chez nous, les activités équestres ne sont connues quasiment qu&#8217;à travers la monte, et la presque totalité du public ne peut avoir affaire à un cheval qu&#8217;à travers un enseignement sportif ou un loisir (ce qui est, sur ce point, très différent du chat, du chien ou de la vache). Dans les années 60, on s&#8217;est aperçu un peu par hasard que le cheval pouvait aussi être utile pour réparer le corps dans un cadre de soin. Depuis lors, les idées ont foisonné, aussi bien de la part des &laquo;&nbsp;gens de cheval&nbsp;&raquo; (enseignants, instructeurs, puis comportementalistes en tous genres) que des spécialistes de l&#8217;aide de tous bords (du monde médical, puis paramédical, social, éducatif, ou encore vétérinaire, technique et scientifique).<br />
En 50 ans, il s&#8217;est développé chez nous au moins une dizaine de chapelles ayant chacune leurs sous-écoles de pensée. Cette diversité relativement unique devrait faire notre fierté et notre richesse, mais ce serait oublier que dans un milieu relativement restreint (qui concerne au mieux un bon millier de professionnels toutes tendances confondues), beaucoup de chapelles doivent communiquer pour vivre, quitte à le faire au détriment des autres.</p>
<p>Nous avons un problème institutionnel : nous ne sommes pas riches, nous sommes divisés, nous sommes tous issus les uns des autres, et nous ne trouvons personne de mieux que nous pour nous représenter. La plupart des organismes préfèrent tirer la couverture pour se faire entendre (de qui&#8230;?) et pour montrer qu&#8217;ils sont là (mais où&#8230;?).<br />
Nous n&#8217;avons pas, à notre modeste échelle, les moyens de nous asseoir tous autour d&#8217;une table commune, d&#8217;oublier nos petites querelles de clocher, et de penser que l&#8217;un ou l&#8217;autre d&#8217;entre nous pourrait représenter l&#8217;ensemble d&#8217;une façon neutre. Pour l&#8217;heure, nous ne pouvons pas nous écouter car nous ne savons pas nous entendre. </p>
<p>Que transmettons-nous dans ce cadre ? Un message vaguement audible sur fond de brouhaha. Plus nous nous multiplions, tout en nous regroupant dans des fédérations puis des fédérations de fédérations elles-mêmes liées à telle ou telle chapelle, et plus le bruit de fond prend le dessus.<br />
Le public entend que nous défendons a peu près la même idée mais que personne n&#8217;est d&#8217;accord sur laquelle.</p>
<p>Aussi oui, il nous incombe à nous tous de définir nos identités et nos rôles. Même s&#8217;il n&#8217;y a pas de modèle de définition qui permettrait de les comparer&#8230; Mais celà restera une bien belle utopie tant que nous ne serons pas prêts à céder une are de nos prés carrés et à reconnaître les qualités des autres.<br />
Nous avons besoin d&#8217;une organisation neutre et consensuelle qui puisse faire l&#8217;unanimité : d&#8217;un syndicat interprofessionnel de l&#8217;aide aux personnes en difficulté par la médiation du cheval. Ensuite, nos chapelles prendront un sens audible.<br />
Mais comment le créer dans un monde où on ne peut pas voir le jour sans passer par les moyens matériels et financiers d&#8217;une chapelle ?</p>
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		<title>Par : Natacha</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/des-definitions-communes/comment-page-1/#comment-76</link>
		<dc:creator>Natacha</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2009 11:07:19 +0000</pubDate>
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		<description>Effectivement ces définitions communes vont également permettre des recherches plus précises et ainsi nous permettre de cibler au mieux et de façon commune les objectifs que nous cherchons à atteindre, qu&#039;ils soient de l&#039;ordre de la pratique ou de l&#039;évaluation de la médiation animale. Merci Nicolas pour cette éclaircissement !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement ces définitions communes vont également permettre des recherches plus précises et ainsi nous permettre de cibler au mieux et de façon commune les objectifs que nous cherchons à atteindre, qu&#8217;ils soient de l&#8217;ordre de la pratique ou de l&#8217;évaluation de la médiation animale. Merci Nicolas pour cette éclaircissement !</p>
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