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	<title>Commentaires sur : Avis des groupements professionnels sur le décret encadrant le titre de psychothérapeute</title>
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		<title>Par : joelle guidi</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/groupements-professionnels-et-decret-titre-de-psychotherapeute/comment-page-1/#comment-95</link>
		<dc:creator>joelle guidi</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2009 06:52:46 +0000</pubDate>
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		<description>Comme ça fait du bien de pouvoir avoir ces échanges !!  (au passage , encore une fois merci à celles et ceux qui nous permettent  ces moments !)
Nicolas , il est évident que j&#039;adhère complètement  à ce que vous écrivez  d&#039;autant que je suis aussi formée à la Gestalt et que le problème nous concerne  directement . L&#039;Institut Français De Gestalt Thérapie - d&#039;où je viens- a pris position : il refuse de s&#039;inscrire sur les listes préfectorales car , je cite :&quot; le psychothérapeute ne peut être un officier  de santé mentale . Il ne peut faire partie d&#039;un corps d&#039;état sous tutelle de la santé publique ou de l&#039;éducation nationale . Il exerce une activité professionnelle dans la marge , là où se trouvent ceux qui souffrent précisément des normes et de la pensée unique &quot;.
 Pour moi , oui , il est bien là le problème ! Attention aux pièges ! Ne risquons pas notre âme à trop vouloir...? quoi , au fait , un titre de psychothérapeute . J&#039;ai peur que du coup , on se manque , on s&#039;éloigne de notre propre objet - ça ne veut pas dire être inconscient , je dirais bien au contraire , essayons de rester dans la conscience , l&#039;ici et maintenant , l&#039;awareness..et je crois qu&#039;on y verra plus clair ....peut-être .
Encore un truc -pardonnez mon bavardage -en parlant de titres et diplômes  : j&#039;en ai un également bien reconnu , avec formation universitaire et diplôme d&#039;Etat à la clè : psychomotricien ..... Est il nécessaire de repréciser dans quelle situation nous sommes ? Un si beau métier , une formation si chouette et holistique !! ben , désolée mais le statut ;, le mot ,le diplôme sont ici  plus un frein qu&#039;une sécurité , un DE bafoué, mis à mal , non reconnu- voyez notre statut hospitalier !!!   Mon exemple a un peu tendance à prouver ma mauvaise foi. , je l&#039;admets !!!              Je devrais  le dire différemment:  : la pratique de la thérapie avec le cheval m&#039;a permis de m&#039;identifier plus clairement , peut-être en me démarquant , justement , de titres ou statuts peu satisfaisants , dans tous les cas dans lesquels j&#039;avais du mal à évoluer à l&#039;aise . Aujourd&#039;hui , j&#039;ai vraiment très envie qu&#039;à la fois on se protège mais surtout qu&#039;on se donne les moyens d&#039;avancer tant dans le fond que dans la forme
En fait , je prends conscience que je ne suis pas vraiment dans la bonne rubrique ou dans la même problématique : je crois que la reconnaissance de notre statut et de nos fonctions en thérapie à médiation semble se placer en priorité dans la hiérarchie de .. mes besoins ? Je plaisante , bien sûr , et suis vraiment   ravie  , il me faut le redire,de pouvoir partager ces moments d&#039;échanges et de questionnements .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme ça fait du bien de pouvoir avoir ces échanges !!  (au passage , encore une fois merci à celles et ceux qui nous permettent  ces moments !)<br />
Nicolas , il est évident que j&#8217;adhère complètement  à ce que vous écrivez  d&#8217;autant que je suis aussi formée à la Gestalt et que le problème nous concerne  directement . L&#8217;Institut Français De Gestalt Thérapie &#8211; d&#8217;où je viens- a pris position : il refuse de s&#8217;inscrire sur les listes préfectorales car , je cite :&nbsp;&raquo; le psychothérapeute ne peut être un officier  de santé mentale . Il ne peut faire partie d&#8217;un corps d&#8217;état sous tutelle de la santé publique ou de l&#8217;éducation nationale . Il exerce une activité professionnelle dans la marge , là où se trouvent ceux qui souffrent précisément des normes et de la pensée unique &laquo;&nbsp;.<br />
 Pour moi , oui , il est bien là le problème ! Attention aux pièges ! Ne risquons pas notre âme à trop vouloir&#8230;? quoi , au fait , un titre de psychothérapeute . J&#8217;ai peur que du coup , on se manque , on s&#8217;éloigne de notre propre objet &#8211; ça ne veut pas dire être inconscient , je dirais bien au contraire , essayons de rester dans la conscience , l&#8217;ici et maintenant , l&#8217;awareness..et je crois qu&#8217;on y verra plus clair &#8230;.peut-être .<br />
Encore un truc -pardonnez mon bavardage -en parlant de titres et diplômes  : j&#8217;en ai un également bien reconnu , avec formation universitaire et diplôme d&#8217;Etat à la clè : psychomotricien &#8230;.. Est il nécessaire de repréciser dans quelle situation nous sommes ? Un si beau métier , une formation si chouette et holistique !! ben , désolée mais le statut ;, le mot ,le diplôme sont ici  plus un frein qu&#8217;une sécurité , un DE bafoué, mis à mal , non reconnu- voyez notre statut hospitalier !!!   Mon exemple a un peu tendance à prouver ma mauvaise foi. , je l&#8217;admets !!!              Je devrais  le dire différemment:  : la pratique de la thérapie avec le cheval m&#8217;a permis de m&#8217;identifier plus clairement , peut-être en me démarquant , justement , de titres ou statuts peu satisfaisants , dans tous les cas dans lesquels j&#8217;avais du mal à évoluer à l&#8217;aise . Aujourd&#8217;hui , j&#8217;ai vraiment très envie qu&#8217;à la fois on se protège mais surtout qu&#8217;on se donne les moyens d&#8217;avancer tant dans le fond que dans la forme<br />
En fait , je prends conscience que je ne suis pas vraiment dans la bonne rubrique ou dans la même problématique : je crois que la reconnaissance de notre statut et de nos fonctions en thérapie à médiation semble se placer en priorité dans la hiérarchie de .. mes besoins ? Je plaisante , bien sûr , et suis vraiment   ravie  , il me faut le redire,de pouvoir partager ces moments d&#8217;échanges et de questionnements .</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas E</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/groupements-professionnels-et-decret-titre-de-psychotherapeute/comment-page-1/#comment-94</link>
		<dc:creator>Nicolas E</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 17:49:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mediation-animale.org/?p=1228#comment-94</guid>
		<description>Bonsoir Joëlle,

Mais effectivement, quand on envisage la thérapie comme une mise à disposition de son &quot;être&quot; à un tiers - et même si ce n&#039;est pas exclusif, à mon sens, à la fois du réaliser, du faire, du transmettre, du sentir, et même parfois de l&#039;avoir et du donner - ce qui est (je l&#039;espère) le cas de tous les psychothérapeutes, on ne peut pas se satisfaire d&#039;entendre le législateur décider d&#039;octroyer un titre sur la seule et unique base de connaissances livrèsques mal appropriées au vécu clinique ; et au passage de destituer ceux dont la compétence clinique ne s&#039;asseoit pas sur une formation initiale universitaire.

Effectivement, il ne s&#039;agit &quot;que&quot; du titre de psychothérapeute, titre que très peu de thérapeutes en médiation revendiquent. 
En revanche la quasi totalité des thérapeutes (sérieux) en médiation souhaitent - chacun à leur échelle - voir leur situation légale se clarifier par la définition d&#039;un statut qui reconnaisse leur fonction. Pour éviter les mélanges de genre entre soin et loisir, et pour que le public y voit clair entre les thérapeutes et les marchands du temple. Comment pourrait-on ne pas être inquiets à la vue de ce qui se profile pour les psychothérapeutes, alors qu&#039;ils représentent jusqu&#039;à maintenant le modèle même du spécialiste en relation d&#039;aide ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Joëlle,</p>
<p>Mais effectivement, quand on envisage la thérapie comme une mise à disposition de son &laquo;&nbsp;être&nbsp;&raquo; à un tiers &#8211; et même si ce n&#8217;est pas exclusif, à mon sens, à la fois du réaliser, du faire, du transmettre, du sentir, et même parfois de l&#8217;avoir et du donner &#8211; ce qui est (je l&#8217;espère) le cas de tous les psychothérapeutes, on ne peut pas se satisfaire d&#8217;entendre le législateur décider d&#8217;octroyer un titre sur la seule et unique base de connaissances livrèsques mal appropriées au vécu clinique ; et au passage de destituer ceux dont la compétence clinique ne s&#8217;asseoit pas sur une formation initiale universitaire.</p>
<p>Effectivement, il ne s&#8217;agit &laquo;&nbsp;que&nbsp;&raquo; du titre de psychothérapeute, titre que très peu de thérapeutes en médiation revendiquent.<br />
En revanche la quasi totalité des thérapeutes (sérieux) en médiation souhaitent &#8211; chacun à leur échelle &#8211; voir leur situation légale se clarifier par la définition d&#8217;un statut qui reconnaisse leur fonction. Pour éviter les mélanges de genre entre soin et loisir, et pour que le public y voit clair entre les thérapeutes et les marchands du temple. Comment pourrait-on ne pas être inquiets à la vue de ce qui se profile pour les psychothérapeutes, alors qu&#8217;ils représentent jusqu&#8217;à maintenant le modèle même du spécialiste en relation d&#8217;aide ?</p>
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	<item>
		<title>Par : joelle guidi</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/groupements-professionnels-et-decret-titre-de-psychotherapeute/comment-page-1/#comment-93</link>
		<dc:creator>joelle guidi</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 06:29:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mediation-animale.org/?p=1228#comment-93</guid>
		<description>Finalement , tout en étant certainement  et à juste titre interpellés et concernés par ces évènements , je crois que ces derniers nous permettent plus clairement d&#039;apparaitre : vous l&#039;avez dit Nicolas , nous sommes des thérapeutes à médiation - 
 Je crois qu&#039;en fait on assiste à une sorte de besoin d&#039;identification, voire de réassurance, certainement dangereuse tant sur le plan de l&#039;éthique que sur celui de la pratique :  le pouvoir du verbe , le dictat des mots mais ... ça existait déjà . Il semblerait que le malaise est si intense que seule LA LOI   puisse l&#039;apaiser. 
Ca ne changera rien au problème : il y a des souffrances , ou alors des symptômes ?   , qui  ne reconnaisent pas les mots , ou au contraire s&#039;en amusent et s&#039;en nourrissent pour amener  plus loin dans la folie . 
 Certes , nous aussi , thérapeutes à médiation , avons la capacité à dire , penser , et même analyser , mais nous avons surtout l&#039;objet de médiation , celui qui vient entre , et qui pour le coup , nous définit aussi . Cette querelle de chapelles me semble plutôt révéler les manques  et les limites , en appelant aux instances suprêmes pour asseoir un pouvoir  : ça ne donne pas la puissance . Je serais d&#039;avis d&#039;en profiter pour avancer d&#039;autant dans nos recherches , nos échanges , nous régaler d&#039;être ce que nous sommes : des thérapeutes à médiation .La terminologie, s&#039;ils y tiennent , je leur laisse , moi , ce qui me concerne , c&#039;est l&#039;être .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Finalement , tout en étant certainement  et à juste titre interpellés et concernés par ces évènements , je crois que ces derniers nous permettent plus clairement d&#8217;apparaitre : vous l&#8217;avez dit Nicolas , nous sommes des thérapeutes à médiation &#8211;<br />
 Je crois qu&#8217;en fait on assiste à une sorte de besoin d&#8217;identification, voire de réassurance, certainement dangereuse tant sur le plan de l&#8217;éthique que sur celui de la pratique :  le pouvoir du verbe , le dictat des mots mais &#8230; ça existait déjà . Il semblerait que le malaise est si intense que seule LA LOI   puisse l&#8217;apaiser.<br />
Ca ne changera rien au problème : il y a des souffrances , ou alors des symptômes ?   , qui  ne reconnaisent pas les mots , ou au contraire s&#8217;en amusent et s&#8217;en nourrissent pour amener  plus loin dans la folie .<br />
 Certes , nous aussi , thérapeutes à médiation , avons la capacité à dire , penser , et même analyser , mais nous avons surtout l&#8217;objet de médiation , celui qui vient entre , et qui pour le coup , nous définit aussi . Cette querelle de chapelles me semble plutôt révéler les manques  et les limites , en appelant aux instances suprêmes pour asseoir un pouvoir  : ça ne donne pas la puissance . Je serais d&#8217;avis d&#8217;en profiter pour avancer d&#8217;autant dans nos recherches , nos échanges , nous régaler d&#8217;être ce que nous sommes : des thérapeutes à médiation .La terminologie, s&#8217;ils y tiennent , je leur laisse , moi , ce qui me concerne , c&#8217;est l&#8217;être .</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas E</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/groupements-professionnels-et-decret-titre-de-psychotherapeute/comment-page-1/#comment-92</link>
		<dc:creator>Nicolas E</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 12:13:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mediation-animale.org/?p=1228#comment-92</guid>
		<description>C&#039;est vrai qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un enjeu important que celui de donner une base commune à tous les psychothérapeutes (ou plus exactement à tous les futurs psychothérapeutes).
Mais je trouve qu&#039;on est loin du compte dans le projet actuel.

L&#039;idée de n&#039;ouvrir les formations qu&#039;aux psychologues, aux psychanalystes et aux médecins me semble tout a fait incongrue alors qu&#039;on souhaite créer une profession (et non une spécialisation). Et celle de définir 4 domaines d&#039;enseignement aussi ciblés (alors que ces contenus théoriques sont a priori au programme des 3 années de licence en psychologie), tout en laissant aussi peu de place à des enseignements obligatoires relatifs à l&#039;utilisation d&#039;une technique de psychothérapie (analyse, PNL, EMDR, Gestalt, relaxation, cognitive, comportementale, hypnose, humaniste, systémique, TOS, etc.) ne peut conduire qu&#039;à des formations au rabais.

Comment peut-on devenir praticien dans un domaine aussi vaste que l&#039;hypnose Ercksonnienne, par exemple, en ayant reçu au plus 150 heures de formation dans ce domaine (c&#039;est seulement 1 mois à temps plein !) et en ayant abordé pendant au moins 250 autres heures des aspects théoriques et cliniques liés à d&#039;autres pratiques ? Ou le législateur compte sur les 5 mois de stage (mais on connaît tous les difficultés et le côté aléatoire de l&#039;apprentissage en stage : trouver un stage adapté, un maître de stage qui vous implique et vous supervise, pouvoir être autonome, etc.), ou il a lui-même bien du mal à savoir ce qu&#039;est la psychothérapie et comment on l&#039;exerce.

C&#039;est vrai que ce cadre est déjà une avancée par rapport à ce qu&#039;on peut voir de pire aujourd&#039;hui, mais en tout cas c&#039;est un net recul par rapport à ce qu&#039;on peut trouver de mieux.

Mais a votre avis, pourquoi ces décrets pourraient-ils changer quelque chose à la situation des thérapeutes en médiation animale ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est vrai qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un enjeu important que celui de donner une base commune à tous les psychothérapeutes (ou plus exactement à tous les futurs psychothérapeutes).<br />
Mais je trouve qu&#8217;on est loin du compte dans le projet actuel.</p>
<p>L&#8217;idée de n&#8217;ouvrir les formations qu&#8217;aux psychologues, aux psychanalystes et aux médecins me semble tout a fait incongrue alors qu&#8217;on souhaite créer une profession (et non une spécialisation). Et celle de définir 4 domaines d&#8217;enseignement aussi ciblés (alors que ces contenus théoriques sont a priori au programme des 3 années de licence en psychologie), tout en laissant aussi peu de place à des enseignements obligatoires relatifs à l&#8217;utilisation d&#8217;une technique de psychothérapie (analyse, PNL, EMDR, Gestalt, relaxation, cognitive, comportementale, hypnose, humaniste, systémique, TOS, etc.) ne peut conduire qu&#8217;à des formations au rabais.</p>
<p>Comment peut-on devenir praticien dans un domaine aussi vaste que l&#8217;hypnose Ercksonnienne, par exemple, en ayant reçu au plus 150 heures de formation dans ce domaine (c&#8217;est seulement 1 mois à temps plein !) et en ayant abordé pendant au moins 250 autres heures des aspects théoriques et cliniques liés à d&#8217;autres pratiques ? Ou le législateur compte sur les 5 mois de stage (mais on connaît tous les difficultés et le côté aléatoire de l&#8217;apprentissage en stage : trouver un stage adapté, un maître de stage qui vous implique et vous supervise, pouvoir être autonome, etc.), ou il a lui-même bien du mal à savoir ce qu&#8217;est la psychothérapie et comment on l&#8217;exerce.</p>
<p>C&#8217;est vrai que ce cadre est déjà une avancée par rapport à ce qu&#8217;on peut voir de pire aujourd&#8217;hui, mais en tout cas c&#8217;est un net recul par rapport à ce qu&#8217;on peut trouver de mieux.</p>
<p>Mais a votre avis, pourquoi ces décrets pourraient-ils changer quelque chose à la situation des thérapeutes en médiation animale ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/groupements-professionnels-et-decret-titre-de-psychotherapeute/comment-page-1/#comment-91</link>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 09:15:56 +0000</pubDate>
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		<description>Les formations qui se profilent sont effectivement, à mon sens, trop légères... même si elles restent nettement supérieur à ce que propose certains &quot;instituts&quot;. 
D&#039;où l&#039;intérêt pour tous de parler d&#039;une même voix et d&#039;employer un langage similaire ...

A suivre donc ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les formations qui se profilent sont effectivement, à mon sens, trop légères&#8230; même si elles restent nettement supérieur à ce que propose certains &laquo;&nbsp;instituts&nbsp;&raquo;.<br />
D&#8217;où l&#8217;intérêt pour tous de parler d&#8217;une même voix et d&#8217;employer un langage similaire &#8230;</p>
<p>A suivre donc &#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas E</title>
		<link>http://www.mediation-animale.org/groupements-professionnels-et-decret-titre-de-psychotherapeute/comment-page-1/#comment-88</link>
		<dc:creator>Nicolas E</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 11:44:17 +0000</pubDate>
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		<description>Et concernant le projet d&#039;arrêté lié au projet de décret, une version officielleuse circule également :
http://www.lta.frdm.fr/20081022-Article-52-Projet-de-decret-et-d-arrete-d-application-156#inter2

Il y a de quoi être inquiet face à ce qui se profile, et en particulier face au fait que l&#039;Etat entend définir jusque dans les détails les contenus de formation, tout en limitant les volumes horaires. Je vois mal comment un tel cadre permettrait de former un psychothérapeute en 400 heures sur lesquelles au mieux 150 pourront être consacrées à l&#039;apprentissage d&#039;une approche théorique et pratique spécifique - alors que cette partie représente actuellement parfois plus de 1000 heures de formation dans certaines écoles de psychothérapie, qui n&#039;auront alors plus aucune &quot;valeur ajoutée&quot; par rapport aux formations qui ne manqueront pas de se créer sur le modèle étatique...

Après les psychothérapeutes mal protégés, nous en arriveront aux psychothérapeutes protégés, détenteurs d&#039;un savoir validé par l&#039;Etat, mais hors du champ clinique !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et concernant le projet d&#8217;arrêté lié au projet de décret, une version officielleuse circule également :<br />
<a href="http://www.lta.frdm.fr/20081022-Article-52-Projet-de-decret-et-d-arrete-d-application-156#inter2" rel="nofollow">http://www.lta.frdm.fr/20081022-Article-52-Projet-de-decret-et-d-arrete-d-application-156#inter2</a></p>
<p>Il y a de quoi être inquiet face à ce qui se profile, et en particulier face au fait que l&#8217;Etat entend définir jusque dans les détails les contenus de formation, tout en limitant les volumes horaires. Je vois mal comment un tel cadre permettrait de former un psychothérapeute en 400 heures sur lesquelles au mieux 150 pourront être consacrées à l&#8217;apprentissage d&#8217;une approche théorique et pratique spécifique &#8211; alors que cette partie représente actuellement parfois plus de 1000 heures de formation dans certaines écoles de psychothérapie, qui n&#8217;auront alors plus aucune &laquo;&nbsp;valeur ajoutée&nbsp;&raquo; par rapport aux formations qui ne manqueront pas de se créer sur le modèle étatique&#8230;</p>
<p>Après les psychothérapeutes mal protégés, nous en arriveront aux psychothérapeutes protégés, détenteurs d&#8217;un savoir validé par l&#8217;Etat, mais hors du champ clinique !</p>
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