Sandra Massy novembre - 23 - 2016
avatar

Ces prochaines semaines sur le blog, un thème sera abordé régulièrement: celui de la fin du travail et de la mise à la retraite de nos partenaires équins ou canins.
 
En effet, mon chien d’accompagnement social, Dubaï, va avoir 9 ans en janvier et voilà déjà 1 an 1/2 que je pense et tente d’anticiper la fin des ateliers de médiation animale avec lui. Indéniablement, cela nécessite un travail psychique mais il me semble que très souvent il y a une économie de ce travail et que l’on parle très peu de cette question si cruciale qui relève du « deuil » dans le jargon psychologique.

Cela nécessite également un ajustement de notre vie professionnelle: quel avenir pour notre pratique si nous sommes dans l’impossibilité d’accueillir un autre animal? Doit-on, peut-on se séparer de lui pour en accueillir un autre? En est-on capable, en avons-nous l’envie? Et comment « investir » une relation avec un autre animal alors que le précédent partenaire de travail est encore là et si « investi »? Ce petit nouveau sera t-il à la hauteur du premier? Ce dont je suis sûre, pour ma part, c’est que je ne souhaite pas me séparer de Dubaï, il restera près de moi jusqu’à la fin mais alors que va t-il se passer pour la suite de ma pratique? La réflexion est en cours…
 
Prochainement, grâce à des interviews, certains de mes collègues référents d’un chien d’accompagnement social  viendront nous parler de cette thématique et nous faire part de leur vécu/de la façon dont ils ont géré cela.

Mais aujourd’hui, c’est Sandra Massy, notre collègue suisse thérapeute avec le cheval, qui débute cette réflexion et qui nous parle de la mise à la retraite de ses partenaires équins. Merci Sandra!

Sandie Bélair
 


 
Je souhaite partager mes réflexions sur un point dont, me semble-t-il, on parle peu : la fin de carrière de nos équidés et plus spécifiquement des équidés avec lesquels nous travaillons en médiation animale. Cette fin de carrière peut déboucher sur plusieurs scénarios, dont la mise à la retraite ou la décision de donner la mort (par euthanasie ou alors, spécificité des équidés, après un passage chez le boucher).

Vous vous doutez bien que si j’aborde ce sujet c’est qu’il s’est présenté récemment dans mon parcours de thérapeute.

Je me rends compte que ces réflexions sur la retraite ou fin de vie des animaux qui nous entourent prennent une dimension paradoxale quand on a décidé de gagner sa vie avec une activité impliquant un animal. Car dans la formulation « gagner sa vie », il y a la notion que notre collaboration avec l’animal doit nous permettre de rembourser les frais et faire une plus-value, notre salaire ! Dans cette catégorie se trouvent pêle-mêle les élevages industriels, les agriculteurs, les loisirs avec animaux, toutes les activités en lien avec la pratique de l’équitation, les activités en médiation animale, etc. Je constate que les personnes que je connais (agriculteurs, moniteurs d’équitation, collègues thérapeutes avec le cheval) se sont lancés dans ces pratiques professionnelles par attrait des animaux, avec l’envie de lier travail et passion. Mais toutes, à un moment donné, se retrouvent comme bloquées par l’aspect financier et contraintes, tout comme moi, à prendre des décisions de vie ou de mort (ce à quoi on pense peu quand on se lance dans ces activités).

Je me rends compte que dans le vaste champ des médiations animales, ce questionnement face à la fin de carrière pour nos partenaires de travail prend une ampleur particulière car les équidés, au vu de leur mode de détention, impliquent un coût certain.

De plus, il me semble que lorsque nous planifions nos pratiques, il est rare d’y inclure d’emblée le risque de maladie longue, tant pour nous que pour nos indispensables partenaires de travail en médiation animale. J’ai mis du temps à pouvoir me payer une assurance perte de gain, qui m’assurait un revenu en cas d’incapacité de travail… de là à pouvoir payer une assurance à mes équidés, il y a un pas que mes revenus en thérapie avec le cheval ne m’ont jamais permis…

Face à nos patients (clients), nous sommes habitués à justifier le prix de nos séances, en comptabilisant nos frais courants ainsi que les assurances responsabilité civile. Cependant, nous oublions souvent de tenir compte du fait qu’en travaillant avec des animaux vivants, ces derniers peuvent, tout comme nous, tomber malade ou être en incapacité de travailler (suite à une maladie ou au vieillissement). Et même si nous y pensons, cela ne ferait qu’augmenter méchamment le prix des séances.

Il y a déjà un article sur ce blog, qui traite de la difficulté à vivre des thérapies à médiation animale. Mais, sauf erreur de ma part, les calculs ne prévoient pas l’amortissement des frais de retraite des animaux.

Et ces questionnements, qui interrogent notre activité professionnelle, comme envisager la maladie voire la mort de nos compagnons de travail sont repoussés à plus tard, car difficile à prévoir-calculer et à penser.

Ce sujet nous renvoie indéniablement à notre propre mort. Or, ce genre de réflexion est toujours désagréable voire impossible dans notre société. Mais là n’est pas le sujet de l’article. Cette réflexion nous renvoie surtout au fait qu’actuellement l’homme a tout pouvoir sur les animaux et qu’il décide de leur mort. Cette réalité n’est que rarement remise en cause. Et cela nous met aussi, nous les individus qui avons choisi de travailler avec les animaux par passion, dans la difficulté de prendre des décisions délicates moralement, et ce pour des raisons économiques.

Je me suis retrouvée les deux pieds dans ces réalités en automne 2014. Auparavant, dans mon expérience personnelle en tant que thérapeute indépendante avec le cheval, l’âne et le mulet, j’ai été confrontée à trois mises à la retraite. Mais cela me semblait dans le cours naturel des choses et à chaque fois un nouvel équidé est venu s’ajouter à mon mini troupeau de base, me permettant ainsi d’avoir toujours cinq équidés de toutes tailles et caractères à disposition. De cinq, nous sommes passés à huit. J’espérais donc que ce modèle dure encore quelques belles années, même si je voyais bien la moyenne d’âge générale grimper…
 

mediation-animale

© Photo Association Résilienfance

 
Les anciens sont restés et ils avaient un rôle d’ancêtres dans le troupeau. Cela a débouché sur une richesse offerte aux patients, celle de pouvoir voir et travailler sur ces notions de cycle de vie. Mais lorsque, à la même période, plusieurs équidés ont montré des pathologies empêchant le travail (Borréliose ou maladie de Lyme pour un, boiteries chroniques pour un autre et syndrome métabolique équin pour la dernière), les limites de ma structure, déjà modeste, ont été atteintes.

Il ne me restait pas assez d’équidés valides pour assurer mes séances, payer mes frais fixes et avoir un revenu, fut-il modique.

Fallait-il faire de la place afin de recréer un troupeau pour travailler ? Cela voulait dire soit placer des équidés en pension et avoir un budget conséquent pour ce faire, soit les tuer.

Fallait-il mettre entre parenthèse dix ans de travail en tant qu’indépendante et reprendre un travail salarié ?

Fallait-il renoncer à ce rêve qui avait pris corps depuis 10 ans ?

En Suisse, le prix des pensions est tellement élevé, que cette solution a vite été écartée. Le nombre d’équidés en question n’a pas non plus aidé… Le fait de les avoir à domicile et de faire le travail de palefrenier moi-même m’a justement permis de pouvoir avoir plusieurs animaux à disposition et de garder les anciens depuis toutes ces années.

La solution de les mettre en pension a été repoussée, il ne me restait plus qu’à envisager la mise à mort…

La législation suisse permet au propriétaire d’un équidé de décider si ce dernier est un animal de rente ou un animal de compagnie. C’est ce que Digard pressentait et craignait. Cet anthropologue donne au cheval une place intermédiaire entre les animaux de rente, ou animaux de ferme, et les animaux de compagnie (Digard, 2004). Selon lui, le cheval est adulé, mais il n’est pas encore vraiment animal de compagnie, au même titre que le chat ou le chien, même si « des femmes surtout, ce qui n’est pas un hasard- se mobilisent en faveur du « cheval de compagnie », idéal « bardotien », de l’équidé pour mémère-à-dada, destiné à ne servir à rien et à finir, méconnaissable, dans quelque maison de retraite pour animaux.» (Digard in Cyrulnick, 1998, p.1047).

Mes équidés sont inscrits en tant qu’animaux de compagnie et la solution aurait pu être l’euthanasie et non la boucherie. Mais comme le suggère l’utilisation du conditionnel, j’ai eu du mal à m’arroger le droit de tuer des animaux avec lesquels j’ai collaboré pendant des années une fois qu’ils n’étaient plus aptes au travail.  Comme l’a étudié et analysé Michalon dans sa thèse en 2011, les thérapeutes utilisant des équidés sont passés par différentes phases de perception de l’animal. Il a été vu et utilisé comme écran de projection neutre, avant de passer au statut d’objet transitionnel, avec lequel les humains interagissent mais qui reste neutre. Puis de « vivant matière », cet équidé est devenu « vivant personne ». Il a donc un statut de participant, avec sa personnalité, son histoire de vie et il interagit avec le patient. Ce statut de « vivant personne » rend donc a priori plus difficile le droit de décider de la fin de la vie d’un animal pour des raisons purement économiques, quand on travaille en médiation animale par exemple.

Digard fait pour sa part une analyse différente de la féminisation de l’équitation, dans différents ouvrages (1990, 1999, 2004). Il craint, dans ce nouveau statut du cheval où le « nouveau cavalier » l’aime, alors que « l’homme de cheval » le respectait, un piège redoutable. « En effet, le surinvestissement affectif et le protectionnisme dont le cheval est actuellement l’objet vont de pair avec une idéologie de non-utilisation de l’animal » (Digard, 2004, p.199).

Il ne parle d’ailleurs pas de la difficulté de mettre à mort un animal, car cela fait certainement partie selon lui d’un surinvestissement affectif.

Digard ne voit ici ni plus ni moins que le risque de la disparition de l’espèce Equus caballus. Son statut d’animal de loisir ne serait donc que l’étape intermédiaire avant l’inutilité totale, ce qui le conduirait à n’être plus qu’un symbole…ou une tondeuse à gazon. En France, les professionnels du cheval nomment les premiers chevaux de compagnie « cheval-potager ».

Cette vision du cheval plus utilitaire s’oppose à de nouveaux points de vue, comme celui de Michalon. Ce dernier parle d’évolution du lien vers un compagnonnage, avec une réhabilitation du soin, une revalorisation du « care »(prendre soin).

On le voit bien, il y a indéniablement une évolution dans la manière dont on pense et se représente notre travail en thérapie avec des équidés. Et si l’on se situe dans la bienveillance vis-à-vis de l’animal, du care, pendant qu’il est « utilisable » ou « rentable », dans le but de faire du bien à nos patients, peut-on, dès qu’il ne peut plus travailler,le tuer afin de le remplacer ?

Vous l’aurez donc compris, après une expérience de plus de 30 ans de cavalière de loisir, 10 ans de collaboration avec mes équidés afin de gagner ma vie et la leur, au grand désespoir de Digard certainement, je me suis rangée du côté des « mémères-à-dada » et mes équidés sont devenus des équidés-potager. Je ne pouvais pas me résoudre à mettre à mort d’une façon ou d’une autre les animaux qui ont été mes compagnons de travail pendant 10 ans et compagnons de vie depuis plus de 20 ans pour certains anciens. J’estime qu’ils ont bien mérité une retraite, après plusieurs années de travail au service d’humains en recherche d’un nouvel élan dans leur parcours de vie à leur contact.

J’ai donc repris un travail salarié dans une institution. J’ai eu la chance de trouver une place dans un atelier rempli d’animaux, dans une institution qui accueille des personnes atteintes d’un handicap mental. Dans cet atelier, l’accent est mis sur les relations qui se tissent entre les animaux et les bénéficiaires. Il y est question de liens, de comprendre l’Autre et son monde et de prendre soin les uns des autres.

Ce que je retire de cette expérience, c’est la conviction que tout travail avec des animaux doit inclure dès le début du projet, des réflexions sur la retraite et les conditions de fin de vie de ces partenaires que nous entraînons avec nous dans nos aventures. D’autant plus dans les activités qui visent un mieux être humain au travers du lien avec l’animal… Je n’ai donc pas renoncé au rêve, mais il se transforme…

Sandra MASSY

Bibliographie :

Cyrulnick, B. (1998).  Si les lions pouvaient parler. Essai sur la condition animale. Paris : Editions Gallimard.

Digard, J.-P. (1990). L’homme et les animaux domestiques. Anthropologie d’une passion. Paris : Fayard.

Digard, J.-P. (1999). Les Français et leurs animaux. Ethnologie d’un phénomène de société. Paris : Librairie Arthème Fayard.

Digard, J.-P. (2004). Une histoire du cheval. Art, techniques, société. Arles : Editions Actes Sud.

Michalon J, (2011). L’animal thérapeute. Socio anthropologie de l’émergence du soin par le contact animalier. Université Jean Monnet. St Etienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 Responses to “Partage de mes réflexions quant à la fin de carrière de nos équidés et plus spécifiquement ceux avec lesquels nous travaillons en médiation animale”

    avatar
    Laurence
    novembre 24th, 2016 at 7:38

    Je suis touchée au cœur par votre réflexion et votre engagement. Merci pour ce partage, puisse-t-il permettre à d’autres de s’interroger à temps quant à l’avancée en âge de leur compagnon de travail. Et peut-être d’y réfléchir collectivement ?

    avatar
    Sandra
    novembre 24th, 2016 at 11:52

    Bonjour Sandie,

    Je vous remercie de mettre en lumière cet aspect des activités avec les animaux.
    Il est difficile, mais nécessaire, d’expliquer à nos clients, nos bénéficiaires, nos partenaires cette problématique.
    Ils nous en savent gré, car ils ignorent le plus souvent le coût d’entretien d’un animal, de la même manière qu’ils ignorent les solutions possibles : vente ou don à un tiers « contre bons soins » sans être assuré que celui-ci assumera une fin de vie digne à l’animal; entretien sur de longues années de l’animal en soins ou âgé; euthanasie et enlèvement obligatoire des équidés par les services d’équarrissage ou mise à mort en abattoir.
    Ils se leurrent souvent en imaginant que l’animal retraité « ne coûte pas grand-chose » et mourra de sa « belle mort », et paisiblement bien sûr, au pré ou dans sa corbeille.
    Ils comprennent ainsi que l’utilisation de l’animal implique une « consommation » de l’animal et que par exemple, monter à cheval dans la plupart des clubs, c’est entretenir une économie qui n’est pas basée sur les bons sentiments.

    J’ai suivi le même cheminement que Sandra Massy : création d’une ferme équestre avec un petit troupeau d’ânes et de chevaux de trait en 2009, accident d’attelage et réorientation nécessaire en 2012 pour ma jument de coeur (percheronne âgée alors de 11 ans) sur des activités plus « douces » : initiation montée pour enfants, accueil de personnes en situation de handicap et retraite depuis cet été.
    Mon cheptel est composé de 4 juments (comtoise 19 ans, boulonnaise 17ans, percheronnes 9 et 16 ans), d’un poney de 9 ans et de 2 ânes (4 et 18 ans). J’ai réduit les activités de la ferme équestre afin d’assurer un minimum de contact pour mes animaux avec les enfants (n’en déplaisent aux anti-spécistes partisans des chevaux-qui-ne-font-rien-qu’on-laisse-tranquilles : mes animaux apprécient le contact et les balades, je les vois « sourire ») et j’ai trouvé un travail salarié qui, je l’espère, me permettra d’assumer les frais liés à leur avancée en âge et de leur permettre une fin de vie ici, à nos côtés.

    Je vous lis souvent, et apprécie la pertinence de vos billets. A bientôt !

    avatar
    isabelle
    novembre 24th, 2016 at 13:51

    Bonjour, toutes proportions et coûts gardés, mes vieux cobayes, sont en retraite à la maison et y finiront leur vie naturellement.Bien sûr, les frais n’ont aucune commune mesure avec l’entretien d’un cheval, je connais pour en avoir eu.Mes animaux sont mes partenaires depuis le début, avec leurs individualités.Mon chien est mon premier partenaire, et le restera.A moi de gérer au mieux quand par la force des choses il me faudra avoir un autre chien.Mais on fait de la médiation avec ses propres animaux, la relation est tellement forte que je ne peux faire autrement que le considerer comme…un individu tout simplement.

    avatar
    Manée
    novembre 24th, 2016 at 19:17

    Bonjour à vous,
    Un grand merci à Sandie et à la dynamique de réflexions qu’investit Résilienfance et grand merci aussi à toi Sandra pour t’être lancée sur cette thématique qui met en avant, qu’en médiation animale, nous questionnons la place et la valeur que nous accordons au « monde du vivant ».
    Lors de la dernière session en médiation asine Médi’âne, nous avons investi la question des « atouts de l’âne ». Nous avons commencé à poser certaines données et travaillant sur le sujet, la longévité de la vie d’un âne s’est imposée de manière plus forte et en tous les cas plus exprimée. Avec l’âne, nous pouvons, comme avec d’autres animaux, parcourir un long cheminement de vie qui propose la traversée de nombreux événements d’une existence singulière et complexe : naissance, développement, maturation, apprentissage, lien, rupture, présence, absence, vieillissement, maladie, accident, incapacités, compétences, erreurs, réussite … et puis jusqu’au bout … le dernier souffle … la mort, le deuil, l’absence …
    Cette réflexion et les autres à venir me ramènent à deux histoires récentes. Celle de Machâ avec son compagnon Pépito qui partent sur les chemins de Compostelle et qui après avoir franchis bien des aventures, ne savaient pas qu’au bout du chemin, ils allaient tous deux vivre un dernier souffle de vie. Mâcha voulait avec Pépito, suite à cette grande aventure au long-court, pouvoir engager un travail en médiation animale. C’est en Espagne que Mâcha trouve la possibilité d’investir le travail en médiation animale sur la structure NATURAPIA MASPHAEL en région d’Alicante. C’est sur ce lieu, que Pépito va avoir un gros souci de santé, sa jeunesse ne pourra trouver l’énergie de surmonter ce problème. Mâcha n’avait jamais imaginé partager et franchir avec Pépito le dernier pas d’un chemin de vie … L’histoire de Frédéric et de Pompon dans l’Yonne sur La FERME DE ROSNY , qui partagent depuis bien longtemps le travail de la terre et celui tout récent de l’espace de médiation animale. Pompon va laisser brutalement Frédéric seul sur le chemin de leur complicité affective, de leurs compétences à deux … Vous dire l’émotion de Mâcha et de Frédéric peut difficilement se dire par les mots, ce qui m’a touchée, est que Pépito, tout comme Pompon, ont livré, de manière attendue, leur dernier souffle dans les mains de l’humain.
    Je vais suivre avec grand intérêt les prochaines réflexions sur ce sujet et ne manquerait pas de solliciter l’équipe Médi’âne à ce propos.
    Bien cordialement à vous deux et à Résilienfance.
    Manée

    avatar
    Olivier Derycke
    novembre 25th, 2016 at 8:58

    Merci à Sandra pour ce bel article et sur cette réflexion que l’on ait amené à se poser certainement un peu tard. On imagine bien le dilemme de son choix, tout aussi difficile et déchirant que celui de se séparer de ses « collaborateurs ». En tout cas bravo car les deux demandent un sacré courage et je pense qu’elle a pris la plus honorable.
    Olivier D

    avatar
    Sandie Bélair
    novembre 26th, 2016 at 17:48

    Merci infiniment à toi Manée pour ce commentaire! Tes apports sont toujours forts pertinents et justes!
    Merci pour ces partages et ces histoires de compagnonnage homme-âne!
    A très vite et au plaisir pour un petit billet sur ce sujet!

    avatar
    Sandie Bélair
    novembre 26th, 2016 at 17:48

    merci Isabelle pour ce partage!

    avatar
    Sandie Bélair
    novembre 26th, 2016 at 17:51

    Un grand merci Sandra pour ce partage et ces apports! Bravo à vous pour tout cela et pour votre bienveillance à l’égard de nos compagnons de vie et de travail!
    Merci pour vos mots! A très vite

    avatar
    Sandie Bélair
    novembre 26th, 2016 at 17:52

    Nous l’espérons Laurence… merci pour votre commentaire!

    avatar
    Sandie Bélair
    novembre 26th, 2016 at 17:53

    merci pour ce commentaire Olivier!

Leave a Reply

Recevez les articles par mail

A propos

La Médiation Animale ? Telle est la question pour un grand nombre de personnes … Le but de cette pratique, en quelques mots, est la recherche des interactions positives issues de la mise en relation intentionnelle homme-animal. Elle est donc associée à une intentionnalité ... Lire la suite

Sandie

Recherchez sur le blog

A découvrir

A découvrir... les actes

Réseau Médi’asinus